Les bas de Cologny

Entre identité, appartenances et relations sociales

Territoire

La commune de Cologny se situe à l’Est du canton de Genève et longe la rive gauche du Lac. Elle fait partie des communes genevoises les plus aisées. (OCSTAT, 2013). 

Le village se situe au centre géographique de la commune. S’y regroupent des résidences ainsi que la majorité des infrastructures communales telles que la mairie, La Poste ou encore l’école primaire du Manoir. Au Nord du village s’étend le secteur le plus riche du canton (OCSTAT, 2013), avec un grand nombre de villas et de résidences secondaires. 

Au Sud du village, s’étendent des champs traversés par la route de Vandoeuvres, avec un trafic relativement important. Cela renforce ainsi l’éloignement géographique des deux pôles de la commune. Les Bas de Cologny se composent d’une zone résidentielle longeant Chêne-Bougerie ainsi que l’enclave du quartier de Saint-Paul. C’est le secteur où les revenus sont les plus différenciés de la commune. Il existe donc une distinction entre le Nord et le Sud, ou respectivement, le Haut et le Bas de la commune.

Immersion

Lors de nos premières immersions dans les bas de Cologny, nous constatons que le territoire est essentiellement constitué de propriétés privées. Grand nombre de celles-ci sont sécurisées par la présence de caméras et d’agent-e-s de sécurité que nous rappellent les panneaux omniprésents. Ces quartiers nous semblent très « lisses » (voire aseptisés) et protégés. Nous imaginons rencontrer un fort entre-soi des résident-e-s, partageant ainsi des manières de vivre très similaires de par un niveau de vie relativement aisé. Cependant, au fil de notre enquête, nous allons constater des différenciations inattendues. 

Le peu d’espace public sur le territoire nous fait réaliser que la prise de contact avec les habitant-e-s sera peu aisée. Comme les TSHM, nous nous demandons de quelle manière toucher les jeunes et les problématiques en jeu dans cette commune d’apparence si calme. Ainsi, nous avons comme objectif de mettre en lumière les besoins et les demandes des jeunes résident-e-s à travers deux axes : le terrain et la jeunesse. Pour ce faire, nous souhaitons comprendre leurs vies de quartier ainsi que leurs représentations et sentiments d’appartenance liés à leur commune. Sans l’aide des TSHM, il nous aurait été difficile de rencontrer de jeunes résident-e-s colognotes, malgré nos immersions dans le quartier.

Quatre jeunes de différents quartiers

Didier – 17 ans

Il y a 5 ans, il quitte la Côte d’Ivoire pour rejoindre ses parents qui résident déjà à Genève. Il vit dans le quartier de la Tulette – les Bas de Cologny, avec sa petite soeur et ses deux petits frères, en bas âge. Il rejoint alors le système scolaire suisse en 9ème année à la Gradelle. Extrêmement investi dans son apprentissage, il explique que son emploi du temps est dédié à ses heures de cours, ses révisions à la bibliothèque et à la maison auprès de sa famille. 

Il est souvent en lien avec les TSHM, depuis 2 ans et demi, pour effectuer des petits jobs ou participer à des évènements. Ce sont eux qui nous mettent en contact avec Didier. Suite à un malentendu quant au lieu de notre rencontre, il se déplace pour nous rencontrer dans un café en ville, près de son école.

Léa – 18 ans

Née à Malagnou dans la commune de Genève, il y a 10 ans, elle déménage avec sa famille dans le village de Cologny. Elle vit dans une maison avec ses parents et sa soeur qui rentre de Fribourg les week-ends. Durant son enfance, elle est à l’école primaire du Manoir, puis va au Cycle d’orientation de la Gradelle. Léa est actuellement scolarisée au Collège Calvin, en vieille ville. 

Nous prenons contact avec Léa grâce aux TSHM. Elle nous propose de la rejoindre dans son lieu de rencontre préféré, qu’elle fréquente régulièrement avec ses ami-e-s, le Café Slatkine au Bourg-de-Four.

Egzon – 19 ans & Javier – 23 ans

D’origine kosovare et espagnole, Egzon et Javier se rencontrent au fil des journées passées dans le quartier des Tulipiers, à la frontière des Eaux-Vives et Saint-Paul, dans lequel ils ont toujours vécu. Ils se fréquentent régulièrement puisqu’ils partagent un même intérêt pour le sport. Ils travaillent tous deux quelques soirées par semaine, le premier à l’aéroport de Genève et dans un fitness et le second dans l’agence de voyage de son père. Sans formation, ils aspirent tous deux à travailler plus durablement dans un fitness. Ils occupent leurs journées comme ils peuvent, en tâchant de s’éloigner d’activités selon eux « peu constructives ».

Nous rencontrons Egzon lors d’une tournée de rue avec les TSHM. Une semaine plus tard, c’est tout naturellement qu’il nous accueille dans un endroit calme qu’il a choisi: devant l’allée d’un immeuble, accompagné de son ami Javier.

“Entre le Haut et le Bas” et la frontière communale

Madame la conseillère administrative nous reçoit à la mairie de Cologny. Elle exprime que le lien social se fait entre les parents, les enfants à travers l’école. Le fait d’avoir deux écoles crée alors deux pôles de socialisation dans la commune. La mairie propose des évènements au village afin de contrer la tendance des habitant-e-s à peu changer de secteurs. 

« La commune étant très allongée, il n’est pas évident de réunir les deux quartiers. C’est un souhait politique et de certains habitant-e-s que de recréer une cohésion communale. »

Léa confirme cette tendance : « Je dois vous avouer qu’à part les gens que j’ai vus en primaire, je ne vois pas du tout qui ils sont [Bas]. », secondée par Egzon et Javier qui ne vont jamais au village : « Deux trois jeunes traînent avec nous. L’autre partie de Cologny, tout là-bas [Haut], on n’est pas du tout avec eux. On est soit là aux Tulipiers, soit en bas dans le quartier des Eaux-Vives. » Pour sa part, Didier affirme : « Quand la mairie de Cologny organise un rallye, des choses comme ça, si je ne suis pas trop pris j’y vais. C’est en fonction de ce que la mairie de Cologny organise. » 

Il y a beaucoup de mobilité de la part des deux Colognotes puisque Didier et Léa ont leurs écoles en centre ville. Ainsi, Didier fréquente la bibliothèque de la Cité et Léa profite de la ville, avec ses ami-e-s, après les cours : « Je suis dans la période où on sort pas mal alors mes intérêts sont plutôt au centre-ville. » En revanche Javier et Egzon, ont une plus faible mobilité: « La plupart des gens quand ils sortent eux, ils vont dans d’autres endroits. Des fois, nous on a pas d’argent pour sortir. »

Regard sur la commune – comment assumer les représentations collectives ?

Les personnes qui vivent à Cologny sont considérées comme « riches ». Nos deux Colognotes expliquent qu’il n’est pas toujours évident de se « déclarer » habitant de Cologny. Didier exprime : « Je suis pris pour un riche alors que non », que « C’est un quartier de riche, après faut travailler pour s’en sortir, c’est l’essentiel quoi. » 

Léa explique que contrairement à avant, les étudiants de Calvin ne sont plus issus majoritairement de communes aisées, mais de tout le canton. Quand elle était dans une classe avec beaucoup d’élèves d’Onex : « Je ne disais pas toujours que je venais de Cologny, je disais que je venais de la Capite. Maintenant, ça va mieux. Je me fais toujours un peu vanner, mais c’est jamais très méchant. » Egzon et Javier expliquent qu’ils ne fréquentent que peu de Colognotes : « les personnes qui trainent là-bas elles ne sont pas dans les mêmes besoins que nous. Pour habiter là-bas, il faut avoir une certaine somme d’argent par mois. » Même au Nord de la commune, où la mixité économique peut sembler très faible (OCSTAT, 2014), Léa nous dit : « les gens très très aisés ne mettent pas leurs enfants en public, ce qui fait qu’on les connait pas du tout. Apparemment on a des millionnaires/milliardaires de partout, mais je ne les ai jamais vus, c’est un peu compliqué d’apprendre à les connaître. » De plus, elle ne se sent pas appartenir à ce qu’elle appelle « une ambiance villageoise où tout le monde se connaît ». Ainsi, il y a une différenciation au sein du village entre les riches et les très riches, qui ne correspond pas à un fort entre-soi généré habituellement par une très faible mixité économique.

“C’est vrai que c’est un milieu très privilégié. Le week-end, ils partent au ski. En été, ils sont en maison de vacances, en voyage.”

Madame La Conseillère administrative de la Commune de Cologny

La commune et ses alentours accueillent cependant d’autres réalités et conditions de vie. Egzon et Javier racontent que dans leur quartier « Il y a beaucoup de familles pour lesquelles c’est pas facile. Ils s’en rendent pas compte, ils savent pas comment c’est. Il y a plein de familles qui vivent dans des 4 pièces avec je ne sais pas combien d’enfants. Donc c’est pas facile. » Didier, aussi issu d’un milieu plus modeste, enchérit : « Il y a des garçons d’ici qui se moquaient de mes parents. Ils disent qu’ils ont acheté une moto à 2000.- juste pour montrer qu’ils sont plus aisés. » Il raconte que certains adolescents fortunés « qui peuvent tout avoir, volent quand même dans les magasins ». Il exprime une incompréhension face à ce genre de comportements déviants, alors qu’il s’efforce à avoir une vie exemplaire.

Entre lieux et liens sociaux

Selon Madame la conseillère administrative : « Notre commune est restée relativement traditionnelle dans ses activités. Il y a peu d’offres pour les 15-20 ans, il est ainsi peu aisé de toucher et mobiliser les jeunes. » Malgré le désir de les investir dans la vie communale, les élu-e-s ont peu de contact avec les jeunes, hormis lors des promotions civiques et des petits jobs en été. Elle exprime cependant son souhait de valoriser ces moments, afin de mieux comprendre les besoins et les attentes des jeunes de sa commune « afin de créer une cohésion de village ».

Selon Léa, « Là où je vis, le village central, c’est vivant, mais si tu montes un tout petit peu, tu commences à avoir des quartiers fantômes. C’est des résidences secondaires en général. C’est bien pour courir, mais y’a personne qui y habite franchement. » Elle explique aussi que depuis que la crèche a été déplacée du centre, l’affluence semble s’être modifiée.

Les deux Colognotes affirment ne pas être investis dans leur vie de quartier et ne pas fréquenter d’autres Colognotes. Didier : « Je ne connais pas mes voisins, on se dit bonjour mais c’est tout. À part ça, je ne fréquente pas d’enfants de là, non. » Vu qu’ils sont tous deux dans des écoles en centre-ville ils sont amenés à rencontrer d’autres jeunes, d’autres quartiers. Tous deux expriment qu’ils ne revoient que rarement leurs anciens camarades. Léa : « C’est plus des nouveaux amis que je me suis fait. » Ainsi leurs fréquentations dépendent de leurs écoles. Didier : « Peut-être que si j’avais grandi ici j’aurais connu beaucoup de personnes, mais ce n’est pas le cas. Si j’étais resté dans mon ancienne école je contacterais plus de personnes. Vu que j’ai changé d’école,, je ne connais presque pratiquement personne. »

De plus, selon Didier : « Il n’y a pas beaucoup d’endroits pour se poser, c’est un quartier qui est très calme. Dans notre quartier il n’y a pas beaucoup de jeunes, c’est un quartier qui est calme, donc c’est un peu difficile de les voir. Chacun a un comportement différent, certains ne sont pas ouverts d’esprit et ne vont pas vouloir vous voir. C’est un peu compliqué ici. » Léa explique : « Cologny ça s’arrête un peu à ma maison. Par exemple, quand il y a les marchés de Noël, j’y vais parce que je retrouve une pote dont la mère travaille à la mairie mais c’est pas vraiment pour voir des gens du village ou souhaiter un joyeux Noël. Du coup, ma vie de village s’arrête à peu près à là. Le seul moment où on peut voir les gens, c’est avec le boulot de la commune. »

Egzon et Javier vivent leur quartier différemment. Non scolarisés et travaillant principalement le soir, ils occupent leurs journées essentiellement en bas de chez eux. Les jeunes adultes se posent dans les allées surtout l’hiver, malgré certaines mesures pour les en empêcher. Javier témoigne d’une forte identité de quartier : « C’est les Tulipiers quoi! C’est une grande famille. Entre nous Tulipiers, Eaux-Vives, on est tous pareils. On est fiers quand même, mais on n’est pas dans un cartel. C’est un peu comme dans les quartiers de Genève. On est pareils, il y a deux-trois embrouilles, mais ce n’est même pas dû aux quartiers, c’est dû à d’autres trucs. Parce qu’il y a des gens qui dealent de la drogue, mais ce n’est pas dû à “parce que tu viens d’ici ou tu viens de là-bas”. » Ils expriment cependant qu’ils s’éloignent un peu de ceux qui fument et qu’ils se concentrent sur le sport. « C’est justement pas trop rester à rien faire, rester avec des gens qui fument… C’est mes amis hein! Mais je trouve que c’est pas forcément la bonne idée. »

Interdits

Léa raconte qu’au centre du village, elle a expérimenté le fait d’être chassée de l’espace public même en pleine après-midi, alors qu’ils discutaient. « On s’est fait incendier, car on faisait trop de bruits ! On ne sait pas qui dort à ce moment-là… Alors qu’à côté de chez nous, ils font beaucoup trop de bruits. On a appelé plusieurs fois mais ils disent qu’ils ne peuvent rien faire, car c’est une propriété privée. »

Egzon et Javier expriment qu’ils se font régulièrement chasser des espaces publics, parce que leur présence et leur comportement dérangent. « Le Parc là-bas, on fait un peu de bruit, ça appelle la police. La police elle nous dégage. Ils disent allez au parc des bastions, mais le parc des bastions, franchement, pour nous c’est loin. Ils disent ouais, mais restez chez vous, mais tu ne peux pas inviter de gens chez toi… »

Didier confirme cette sensation d’interdiction : « Il n’y a pas beaucoup d’endroits pour se poser, c’est un quartier qui est très calme. »

Structures jeunesses : de l’absence à la difficulté d’accès

Hormis les TSHM qui font des tournées et organisent quelques événements ponctuels, le territoire du Bas de Cologny n’offre pas d’espaces socioculturels permanents pour les jeunes. 

Aux abords de la commune, il y a pourtant les maisons de quartiers « Passage 41 » et « la Source ». Egzon & Javier : « Avant on allait tout le temps là-bas. Mais quand t’as plus de 18 ans laisse tomber hein! » Les deux lieux limitent l’accès aux mineurs. Ils expriment cette envie de retrouver ce genre de structure. « On se poserait. On aurait un billard, un baby foot, un Ping pong, ou une Playstation ou quoi. Ce serait bien, on ne dérangerait personne. Ce serait top ! »

Pendant l’été, la commune ainsi que les TSHM proposent des emplois ponctuels pour les jeunes domiciliés à Cologny. De plus, la « Bourse aux Services » a été récemment mise en place afin de favoriser un lien intergénérationnel sur la commune.

Perspectives d’avenir : la mixité comme levier du travail social

Au fur et à mesure de notre travail, nous nous sommes aperçus que notre représentation de la commune de Cologny était incomplète, pour ne pas dire fausse. En effet, bien que faisant partie des communes les plus riches du canton de Genève, il existe néanmoins une forte disparité économique entre les différents ménages (OCSTAT, 2019), ou encore entre le Haut et le Bas, ainsi qu’au sein de ses sous-secteurs. Cela était invisibilisé dans les premières statistiques étudiées, prenant en compte uniquement le revenu médian annuel brut de trois secteurs communaux. Nous avons la chance d’avoir interrogé des jeunes de différents milieux sociaux au sein même de la commune de Cologny et ses alentours. Cette expérience ethnographique nous permet de mettre en exergue cette mixité inattendue. Ainsi, même les riches et les très riches ne se côtoient pas au sein d’un même territoire, autant que des riches et des classes plus populaires.

On retrouve cette mixité à travers les propos des jeunes quant à leurs vies de quartier ainsi que leurs représentations de celle-ci. Leurs besoins et envies varient en fonction de leur situation géographique ainsi que leurs niveaux de vie.

Les quatre jeunes rencontrés n’ont pas les mêmes réalités de vie. Léa est dans la « voie royale » et peut évoluer en sécurité, Didier donne toute son énergie pour rejoindre cette « voie royale » à travers les études et ne comprend ainsi pas les privilégiés qui adoptent des comportements « déviants » qui sont pourtant facteurs d’exclusion de cette « voie royale». Eczon et Javier semblent ne pas avoir bénéficié des mêmes soutiens (scolaires et financiers), et doivent redoubler d’effort pour quitter une voie risquée, voire marginalisée. Cela met en lumière que certains jeunes peuvent rencontrer des difficultés dans leur parcours et se retrouver dans une situation scolaire dite « à risque », malgré un lieu de résidence communément considéré comme « privilégié ». Paradoxalement, ceci peut avoir comme conséquence qu’ils puissent alors rencontrer des difficultés à trouver des structures d’accompagnements adaptées à leur problématique.

Léa n’a pas de demande particulière, elle n’investit pas beaucoup sa commune et ne semble pas avoir envie de se concentrer sur un mode de vie villageois avant « d’être posée ». Mais elle explique que si cela avait été « plus vivant », elle aurait investi différemment son quartier, tout particulièrement lorsqu’elle était plus petite « je pense que ça aurait été cool d’avoir une vie avec plus d’activités car mes parents travaillaient le mercredi après-midi quand je n’avais pas cours et ça aurait été sympa d’avoir des activités ».

Didier, depuis qu’il vit en Suisse, est focalisé sur ses études. Il explique : « J’ai pensé directement aux études : avoir un diplôme en poche parce que c’est pas tout le monde qui a la chance de venir en Europe. » Il nous raconte qu’après les cours il passe son temps à la bibliothèque ou rentre à la maison. Il n’exprime mettre une priorité à développer sa vie sociale en dehors de l’école et son cercle familial. Il n’a ainsi pas de demande particulière de lieu de rencontre, hormis pour ses petits frères et soeurs. Selon lui, « ça les aiderait à s’intégrer dans la vie de quartier».

Ainsi, les deux Colognotes ont peu de demandes ou de besoins en ce qui concerne la commune, hormis des activités pour les petits. Ce n’est pas le même son de cloche pour Egzon et Javier qui, en revanche expriment : « En fait nous ce qui nous faut c’est des locaux, pour l’hiver quand on a froid à la place de rester là. À la place je sais pas on pourrait mettre une maison de quartier, un truc comme ça. »

Pour conclure, ce territoire est complexe à appréhender de par sa structure géographique ainsi qu’à travers sa mixité sociale et économique très différenciée. Ceci rend l’accès au terrain et à ses résident-e-s bougrement compliqué pour les travailleurs sociaux. De ce fait la mise en place de politiques jeunesses, mûe par un désir communal d’anticiper d’éventuelles problématiques n’est pas évidente à mettre en place.

Bibliographie

Office cantonal de la statistique (OCSTAT). (décembre 2013). Mixité sociale et niveau de revenus dans le canton de Genève. Communications statistiques, n°47.

Office cantonal de la statistique (OCSTAT). (décembre 2019). Les inégalités de répartition des revenus dans le canton de Genève. Informations statistiques, n°25.

Réalisation

Asani Blerina (HETS Genève) – Genné Louis (EESP Lausanne) – Krause Anaïs (EESP Lausanne) – Monney Débora (HETS Genève)

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