Des Marches à Venir

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Retour sur le parcours de Rafaël et Lucas

Le contexte économique et professionnel genevois actuel est très compétitif. La majorité des genevois ont un certificat de secondaire II. Cependant, les jeunes ne possédant pas cette certification et n’étant pas inscrit au sein du système scolaire, rencontrent des difficultés à trouver une place dans celui-ci et d’accéder à une formation qui facilite l’accès à l’emploi. Accéder à une formation requiert un certain nombre de compétences en termes de connaissances scolaires et à la fois, un grand nombre de qualités personnelles. Certains jeunes ne s’y retrouvent pas, finissent par décrocher de l’école et rencontrent dès lors des difficultés à accéder à un apprentissage au vu des exigences attendues. Les deux jeunes adultes que nous vous présenterons à travers leur parcours ont tous deux vécus ces difficultés.

En ce qui concerne le premier jeune, il réussit à entrer dans le monde professionnel mais se voit dans l’obligation d’arrêter son apprentissage dû au manque de bagage scolaire. Quant au deuxième, il a repris sa scolarité en intégrant une classe préparatoire à l’École de Culture Générale. Malheureusement, lui aussi n’a pas pu mener à terme son année scolaire, car celle-ci a été interrompue suite à sa non-promotion. Il s’agit de deux profils très représentatifs de jeunes rencontrant des difficultés en vue d’une insertion scolaire et/ou professionnelle.

Au niveau cantonal et communal, il existe un grand nombre de structures travaillant autour du soutien au décrochage scolaire et professionnel. Chacun de ces dispositifs propose des approches variées qui permettent de répondre aux besoins des jeunes sous différentes formes. Concernant le parcours des jeunes, ces derniers ont décroché scolairement et participé à la première édition du dispositif « Des Marches à Venir », dans lequel ils ont petit à petit adopté une posture participante et impliquée. Ce projet a été mis en place par les travailleurs sociaux hors murs de Chênes & Co.

« Des Marches à Venir » est un programme qui a été créé suite au constat d’une augmentation du taux de jeunes en « grande rupture scolaire » présente sur le territoire des Trois-Chênes. Ce dernier a pour but d’offrir aux jeunes de la commune l’entrée dans un processus d’intégration sociale qui évolue à leur rythme tout en leur donnant l’opportunité de sortir d’une dynamique redondante et en proposant une approche multidimensionnelle centrée sur l’individuel et le collectif.

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Rafaël

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« Mes difficultés ? Le fait de ne rien avoir, de stagner »

Après une première prise de contact téléphonique, nous rencontrons Rafaël. Il s’agit d’un jeune adulte de 23 ans qui a participé à la première édition de « Des Marches à Venir ». Très à l’aise, il entre dans le bâtiment, qu’il semble d’ailleurs, connaître par cœur. Une impression qui se confirme rapidement, car il salue et échange avec l’ensemble de l’équipe de manière chaleureuse et conviviale. À première vue, nous pouvons décrire Rafaël comme un jeune homme sociable, confiant et ouvert à la discussion.

« J’ai reçu l’info de l’extérieur probablement mon beau-père. Un de mes proches en tout cas »

À l’époque, Rafaël ne connaissait pas l’équipe des travailleurs sociaux hors murs de Chênes & Co. Il nous explique avoir pris connaissance du projet par le biais de son entourage. Il ne se souvient plus de qui exactement, mais pense qu’il s’agit probablement de son beau-père qui a toujours été présent. Suite à cette information, Rafaël se dirige vers les travailleurs sociaux hors murs de la commune. C’est alors qu’il rencontre une travailleuse sociale pour la première fois. Cette dernière lui fait part du projet « Des Marches à Venir » et de suite lui propose d’y participer. Motivé à reprendre une activité, Rafaël accepte volontiers de participer au projet et entreprend toutes les démarches nécessaires.


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« Lorsqu’on travaille, on voit des gens, on fait des trucs et quand tout se termine, voilà quoi… C’est sur on se sent plus isolé »

Avant l’intégration au projet, Rafaël menait un quotidien peu optimiste. Il était déscolarisé et sans activité régulière. De nature motivée, il n’aime pas « galérer » ni ramer. Rafaël ressent le besoin d’être occupé et souhaiterait entreprendre une activité. Sa motivation et son envie de trouver une occupation se perçoivent à travers l’obtention de différents apprentissages et toutes les démarches entreprises. En effet, Rafaël nous raconte qu’il avait pour habitude de travailler bénévolement avec son beau-père comme chef cuisinier. C’était un moyen pour lui de vaincre l’inactivité et de combler ses journées. Malheureusement, Rafaël n’a jamais réussi à mener à terme ses apprentissages. Lors de l’interview, il nous partage qu’il a un niveau scolaire très précaire dû à son manque d’investissement personnel lors de sa scolarité au cycle.

Actuellement, son niveau scolaire le péjore fortement dans la bonne continuité de ses études. Il estime désormais « payer les pots cassés » car les connaissances scolaires qu’il détient ne lui ont malheureusement jamais permis de terminer une formation. Malgré cela, Rafaël persévère et n’hésite pas à prendre toutes les propositions qui s’offrent à lui afin d’éviter toute inactivité qu’il ressent comme « déprimant » et qu’il dit ne pas « être cool » quelque peu gêné, en rigolant.

« J’ai beaucoup traîné dans la rue avec mes potes et ça, ça comblait mon temps, mais c’était un peu comme ne rien faire »

Au cours de cette période, Rafaël disait ne pas souffrir de rupture sociale, car il avait un contact régulier avec un groupe d’amis qu’il décrit aujourd’hui comme « un peu des mauvaises personnes ». Rafaël les qualifie comme un groupe en grande rupture, tout comme lui et qui rencontre plus ou moins les mêmes difficultés. Les journées de Rafaël et ses amis, se résumaient à trainer dans le quartier entre potes, fumer, boire des bières et écouter de la musique. D’après lui, ces journées se ressemblaient toutes et comblaient une partie de son temps libre. Toutefois, conscient de sa situation, il n’hésite pas à relever qu’il occupait sa journée à ne rien faire « de concret ». Par ailleurs, son groupe semblait tellement enraciné dans « le rien faire » qu’il ne les définissait pas comme une ressource capable de l’aider à sortir de cette « galère ».

« Une ambiance conflictuelle au sein de la famille (…), mais ils m’ont toujours, toujours soutenu. C’était une ressource, je pouvais parler avec eux, m’appuyer sur eux »

En ce qui concerne l’ambiance familiale, Rafaël l’a décrite comme ayant été conflictuelle. Pour lui, la situation dans laquelle il se trouvait était le nœud du problème. Trainer dehors, rentrer « défoncé » et tard le soir, ne plus prendre part aux repas, sont autant d’éléments qu’il perçoit comme l’ayant détaché du noyau familial. Avec le recul, il dit comprendre les remontrances passées de sa famille. Toutefois, on peut ressentir un fort attachement à cette dernière, qu’il n’hésite pas à décrire à plusieurs reprises comme une forte ressource. En effet, elle n’a jamais abandonné Rafaël malgré leur agacement envers le quotidien qu’il menait « Bien sûr je peux m’appuyer sur eux ! ».

À travers ces mots, nous sentons que la famille de Rafaël impose un certain cadre à ce dernier. En effet, être en formation semble être une chose primordiale pour eux et gage de réussite. De ce fait, malgré le fait que Rafaël participe à « Des Marches à Venir » et qu’il conscientise une certaine amélioration, son souhait se porte plutôt sur l’obtention « d’une formation, une vraie ». Rafaël amène un positionnement parental cadran fort qui lui permet de se centrer sur ses besoins afin de ne pas les perdre de vue.

« Non, c’est moi qui me suis dit, il faut que je bouge ! »

Ayant comme ressource ses parents et conscient de sa situation, Rafaël s’éloigne du groupe qu’il fréquentait « un quartier qui a trop soulé » et mobilise son réseau afin d’intégrer « Des Marches à Venir ». Intégrer ce dispositif était une manière de répondre aux besoins du jeune qui étaient de combler ses journées vides, qui ne le menait à rien afin de répondre à son besoin de faire quelque chose et de se sentir « utile » et occupé.

« Les TSHM, c’est comme une forme de coaching, ils donnent de la confiance et de la pêche (…) Ils sont cool ! »

Satisfait de cette rencontre, les liens entre les professionnels et Rafaël se sont instaurés assez rapidement. Des liens que nous estimons solides au vu des dires de Rafaël et de sa relation actuelle observée avec les professionnels. Au cours de l’interview, le jeune décrit les professionnels plutôt positivement ; « ils sont présents, impliqués disponibles et à l’écoute ». Ce pourquoi il dit se sentir redevable envers eux, notamment à travers « le respect ». En ce qui concerne les apprentissages développés au cours du projet, ces derniers relèvent principalement de la dimension individuelle. Effectivement, Rafaël dit avoir développé des compétences, « surtout la confiance » et l’estime de soi qui semblaient lui faire quelque peu défaut. En revanche, il admet que la dimension collective du projet ne l’a pas satisfait, surtout à cause de l’homogénéité du groupe dans lequel il ne retrouvait pas de sentiment d’appartenance.

« Aujourd’hui, j’ai plein d’idées autour de la mise en place d’un projet qui me tient à cœur »

Actuellement en mesure d’insertion auprès d’une fondation, Rafaël s’y plait et s’y sent bien. Selon lui, la structure correspond parfaitement à son profil, ses attentes et ses besoins. Trois années après le projet, il n’a toujours pas obtenu de diplôme secondaire II. Toutefois, sa motivation est toujours aussi présente et il nous fait part de différentes idées ambitieuses pour son futur professionnel. En effet, Rafaël nous évoque l’idée de créer et mettre en place son propre projet dont nous sommes tenues de tenir secret.

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Lucas

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«… ils sont graves bons délires les TSHM d’ici… »

Les TSHM que nous avons rencontrés nous ont mis en lien avec Lucas, un jeune homme âgé de 21 ans qui a passé toute son enfance à Thônex. Son déménagement ne l’a pas empêché de maintenir une proximité avec les professionnels.  Après un 1er contact par whatsapp, nous lui proposons de le rencontrer dans les locaux des TSHM. Il accepte facilement l’entretien. Lucas nous a paru à l’aise. Il les considère comme des « potes » en sachant qu’ils représentent « l’autorité »; « … Sincèrement, on aurait pu les prendre comme nos potes… ils ont un peu l’autorité, on sait qu’ils l’ont… » De plus, Lucas connaissait l’une des travailleuse sociale depuis longtemps, pour l’avoir côtoyé lorsqu’il était enfant au centre aéré du Spot. Lucas nous explique avoir accédé au projet par le biais de son frère à travers les petits jobs proposés par les TSHM lorsqu’il était mineur. 

« Je me suis dit je n’ai pas l’école, faut que je fasse quelque chose »

Après sa scolarité au cycle, Lucas débute une année préparatoire en vue d’entrer à l’ECG, mais il ne l’achève pas car il ne dispose pas des notes requises. « Je n’ai pas anticipé le fait que je risquais d’avoir de mauvaises notes et que ça risquait de s’arrêter. Je n’ai pas cherché un apprentissage… » Il se retrouve très vite hors du système scolaire et sans place d’apprentissage.

Il se décrit comme une personne autonome, sociable, ayant confiance en lui. Toutefois, à l’époque, il rencontrait certaines difficultés à s’orienter auprès de professionnels lorsqu’il avait besoin d’aide. A ses 17 ans il « préfère essayer de faire [ses] trucs dans son coin ». Néanmoins, Lucas accepte volontiers l’aide lorsque celle-ci vient de l’autre.

« Je ne suis jamais allé chercher les aides, que ce soit les aides sociales, de l’aide pour les CV ou [rechercher] quel organisme pourrait m’aider. Je vais essayer de faire mes trucs dans mon coin et faire tout ça tout seul… » 

D’après nous Lucas n’était pas en « grande » rupture scolaire car celle-ci était récente. Il nous confie que son lien avec l’école a été péjoré suite à différents facteurs. Il définit cette situation comme étant complexe et ne pouvant être reliée à un seul contexte. Son rapport à l’école a été influencé par différents éléments tels que l’avis des professeurs sur lui, la relation qu’il entretenait avec sa famille et celle qu’il avait avec l’extérieur. À ses 17 ans, Lucas découvre le projet « Des Marches à Venir » par le biais d’un ami qui allait s’informer auprès des TSHM à ce sujet « J’ai juste accompagné quelqu’un. Il m’a juste dit : « écoute, les éducateurs doivent me parler d’un projet ». Je suis allé, ils ont parlé du projet, j’étais à côté. Ça m’a bien plu »

À ce moment-là, Lucas dit ne pas avoir « d’envie particulière », mais il est preneur d’intégrer le programme « Des Marches à Venir » qui lui donne l’occasion de « faire quelque chose de concret ». « Dans ma tête je me disais que c’était quelque chose de structuré et du moment qu’il y a un truc à faire je prends. C’est ça dans ma tête qui s’est fait ». Il n’avait donc pas d’attente. Pourtant, dans le suivi individuel avec le-la TSHM il dit avoir eu comme objectif, la recherche d’un apprentissage.

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« De toute façon, en gros, tu ne perds rien. Tu testes, au pire des cas tu fais une erreur… pas grave tu refais. Je suis plus là-dedans »

Lucas était dans une situation où il était plutôt partant à entamer toute proposition. Son but étant de « faire quelque chose ». Ce pourquoi, il a notamment été s’inscrire à la boîte à boulot. Selon lui, cette action fut un échec car cela n’a pas donné de résultat. Il ajoute, s’être inscrit auprès de plusieurs structures pour l’aider à s’insérer professionnellement. Cependant, il dit aller s’informer auprès des lieux mais décrocher assez rapidement. Il est conscient que ce n’est pas de la faute des institutions mais très certainement par manque de motivation de sa part « Après ce n’est pas comme si j’appelais toutes les semaines pour savoir s’il y avait du travail ».

Sa relation avec la famille est « compliquée », il dit être «…distant, voir pas là du tout ». Il qualifie cette distance comme étant radicale « pure, pure » et qu’il s’en fichait si son comportement « fait mal ». Malgré cela, les parents étaient au courant que Lucas participait à ce projet. Ils étaient « plutôt contents » que le suivi soit fait par des éducateurs et que ce soit structuré.
Aujourd’hui, au niveau familial, Lucas décrit toujours sa relation comme « complexe » et il se représente encore comme étant « très distant ». Cependant, maintenant il sait différencier le bien du mal et « prend des pincettes » afin d’éviter de blesser l’autre.

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« … si tu as des parents qui sont un peu réticents sur le fait qu’avant déjà c’était bordélique… là toi tu peux leur dire justement que tu as une sorte de cadre… tu vas leur dire »

« Quand tu ne connais rien, tu n’as pas envie, tu n’as pas envie de mettre les pieds dedans »

C’est dans cette optique-là que Lucas était avant d’intégrer le projet « Des Marches à Venir ».

« …le but personnel c’était plus de trouver un apprentissage. Mais après vu que ça ne s’est pas fait… Mais ils m’en ont parlé, ils m’ont dit que c’était une option, j’ai appelé et j’ai fait ce qu’il fallait faire ».

Après le projet, Lucas n’a pas réussi à trouver un apprentissage. Toutefois, les travailleurs sociaux hors murs étaient toujours présents pour l’aider. Grâce à ces derniers, il a pu initier un stage de six mois. « En fait, ils m’ont donné les bases pour les démarches pour tout ce qui est de la formation. » Après le stage, il s’est retrouvé dans une période où il était plutôt distant des TSHM. Il explique que cela est dû au fait qu’il avait tendance à s’enfermer dans sa « bulle ». Aujourd’hui, il dévoile posséder toutes les « bases » pour entreprendre des démarches en lien avec la formation et sait où il peut se rendre en cas de besoin. En effet, Lucas a intégré l’ECG du soir en première année et a entrepris seul toutes les démarches autour de son inscription à l’école. Actuellement, le jeune a comme projet d’initier une formation d’auxiliaire de santé.

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« Des Marches à Venir » un tremplin pour les jeunes

Le programme « Des Marches à Venir » peut être analysé à partir de deux dimensions  : « la proximité familière » (Breviglieri, 2005, 2007), et « l’artisanat » (Senett, 2010). Du côté de la dimension de proximité familière, le dispositif « Des Marches à Venir » permet de faciliter l’accessibilité du programme pour les jeunes dans le quartier en se basant sur des principes tels que la libre adhésion, l’établissement d’une relation de confiance et le soutien éducatif. De cette façon, le programme offre un espace sécure dans lequel le jeune a la possibilité d’expérimenter sa vie sociale dans un processus de coopération et de rapprochement à la collectivité locale.

Quant à la dimension de l’artisanat, « Des Marches à Venir » met en avant la qualité du suivi et l’accompagnement des professionnels passionnés qui offrent une prestation « sur mesure » en s’adaptant à chaque jeune et en fonction de leurs besoins à travers une prise en compte multidimensionnelle. Par ailleurs, le temps est un aspect primordial dans ce processus éducatif. En outre, durant cette transition juvénile, les professionnels sont souvent amenés à être le tiers-liant entre la collectivité et le jeune en l’accompagnant vers une insertion socio-professionnelle. Ils développent avec lui des compétences et du savoir-faire par le biais d’un soutien individuel et collectif .

Si nous revenons sur la situation des jeunes interviewés, nous pouvons constater que Lucas a intégré le programme suite à une relation de proximité qui a facilité l’accès à ce dernier.  En effet, il était déjà inscrit dans une structure communale et avait déjà des liens avec l’équipe des travailleurs sociaux hors murs. Quant à Rafaël, il intègre le projet de manière plus conventionnelle. C’est à travers une discussion avec l’un de ses proches qu’il prend connaissance du dispositif et qu’on l’oriente auprès de l’équipe des TSHM. En ce qui concerne l’accompagnement des professionnels, Rafaël garde un avis assez partagé. Selon lui, le cadre manquait de structure au cours du projet. Nous faisons l’hypothèse que ce sentiment est peut-être dû au cadre très présent au sein de sa structure familiale. En effet, pour lui, ceci semblait être indispensable dans un projet comme « Des Marches à Venir ». Quant à Lucas, nous pouvons à l’inverse, faire l’hypothèse qu’il manquait de cadre au sein de sa famille probablement dû au contexte familial « complexe ». D’après nous, Lucas a retrouvé ce cadre lors de sa participation à « Des Marches à Venir ». Toutefois, les deux avis des jeunes se rejoignent sur le degré d’implication et de disponibilité des professionnels.

Pour conclure, lorsqu’on interrogeait les jeunes au sujet de leurs attentes autour du projet, nous avons remarqué que leur objectif principal et final s’orientait particulièrement dans l’obtention d’un apprentissage. D’autre part, nous avons pu observer que ces derniers ont développés de nombreuses compétences qui ne sont pas liées à cet objectif mais qu’ils nomment de manière indirecte. Peu conscients des compétences et savoir-faire développés au cours du projet, les jeunes rencontrent certaines difficultés à identifier ces derniers comme des réussites. Nos différentes observations, nous laissent penser que les jeunes ne prennent pas suffisamment en compte le chemin parcouru pour atteindre l’objectif final.

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Bibliographie

  • Breviglieri, M. (2005). «Bienfaits et méfaits de la proximité dans le travail social » dans Jacques Ion (dir). Le travail social en débat(s). Paris: Alternatives Sociales : 219-234.
  • Sennet, R. (2010). Ce que sait la main. La culture de l’artisanat. Paris: Albin-Michel.

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Réalisation

ADEMI Gentiana (HETS, Genève), BASELGIA Melanie (HETS, Genève), BOUZIOUKH Alessandra (HETS, Genève), GONCALVES Jessica (HETS, Genève)

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